l'horizon en ses détails ne parvient plus jusqu'à moi que le brouillard ne parvienne pas à faire disparaitre les tours d'immeubles face à moi les contours du paysage n'en sont que plus assoupis et les oiseaux s'inventent des regrets de vents
aube à ouverture facile la ville autant dire un corps plein de feux éteints au rythme de nos ventres un corps raccord à la terre seuls les arbres les rochers les immeubles et les morts en profitent ainsi aube en écart de corps l'instant se répand